Al Bano brise le silence : la véritable cause de son divorce avec Romina Power enfin révélée
Depuis plus de soixante ans, la voix d’Al Bano Carrisi résonne comme un hymne national non officiel dans le cœur de l’Italie et bien au-delà de ses frontières. Avec plus de 165 millions de disques vendus à travers le globe, l’artiste a marqué l’histoire de la populaire. Pourtant, à l’âge vénérable de 82 ans, l’homme derrière le mythe vient de lâcher une véritable bombe médiatique. Une confession inattendue qui pulvérise la version officielle d’une rupture que le public croyait connaître par cœur. Pendant des décennies, le monde entier a été convaincu que le divorce du couple légendaire qu’il formait avec Romina Power était l’unique conséquence de la disparition tragique de leur fille aînée, Ylenia. Aujourd’hui, le chanteur italien lève le voile sur un secret intime et destructeur, une réalité bien plus sombre qui a gangrené leur relation de l’intérieur.
Pour comprendre l’onde de choc que représente cette révélation, il faut remonter à la genèse de ce qui fut l’un des plus grands contes de fées du monde du spectacle. L’histoire commence comme dans un film romantique. En 1967, sur le plateau de tournage du film “Nel Sole”, deux mondes entrent en collision. D’un côté, Al Bano, un jeune homme passionné originaire de Cellino San Marco, dans les Pouilles, doté d’une voix de feu et d’une ambition dévorante. De l’autre, Romina Power, la fille de la légende hollywoodienne Tyrone Power, une jeune femme d’une beauté éthérée. Dès le premier regard, l’attirance est foudroyante. “Quand je l’ai vue, j’ai su que c’était elle pour toujours”, confiera plus tard le chanteur. Défiant les réticences de la famille américaine et les murmures de la presse, ils se marient en 1970.

Leur union personnelle se transforme rapidement en un triomphe professionnel sans précédent. Le titre “Storia di due innamorati” lance une carrière en duo qui va embraser les années 80. Avec des succès planétaires tels que “Felicità”, “Ci sarà”, et “Sempre sempre”, ils triomphent au mythique festival de Sanremo et conquièrent l’Europe entière, ainsi que l’Amérique latine. Ils chantent en italien, en espagnol, en français et en anglais. La vie semble parfaite. Dans leur magnifique domaine de Cellino San Marco, loin du tumulte médiatique, le couple élève ses quatre enfants : Yari, Cristel, Romina Junior et l’aînée, Ylenia, qui est véritablement la prunelle de leurs yeux. Le chanteur se souvient avec émotion de cette époque bénie où la maison résonnait de rires, de et de la douceur de vivre du sud de l’Italie.
Mais ce rêve absolu vole en éclats en 1994. Ylenia, alors âgée de 23 ans, disparaît mystérieusement à La Nouvelle-Orléans, aux États-Unis. Les détails sont effroyables : un témoin affirme l’avoir vue se jeter dans les eaux du Mississippi en s’écriant “Je suis l’eau, l’eau m’appelle”. Son corps ne sera jamais repêché. Face à ce drame insurmontable, le couple se fracture. Al Bano s’effondre face à la cruauté de la réalité, tandis que Romina s’enferme dans un déni absolu, refusant de croire à la mort de sa fille. Elle multiplie les voyages aux États-Unis et les appels désespérés sur les réseaux, se raccrochant à l’infime espoir de la retrouver vivante. Cette divergence fondamentale dans la gestion du deuil semblait, aux yeux du monde, être la cause de leur divorce prononcé en 1999.
Pourtant, des années plus tard, Al Bano a décidé de rétablir une vérité brutale. Dans des interviews qui ont fait trembler la péninsule italienne, il a révélé que le véritable poison qui a détruit leur couple était la drogue. Selon ses dires, Romina consommait de la marijuana de manière excessive, jusqu’à quatre fois par jour. Cette addiction modifiait profondément son comportement. “Elle était joyeuse quand elle était défoncée, puis elle pleurait, sombrait. Je ne la reconnaissais plus”, a-t-il confessé. Cherchant à comprendre le mal qui rongeait son épouse, il avoue même avoir essayé cette substance une fois, une expérience qu’il a profondément détestée, affirmant ne même plus être capable d’écrire un chiffre correctement. “Ça crée un monde artificiel, et ce monde artificiel nous a détruits”, conclut-il avec amertume.
Face à ces accusations d’une gravité inédite, la réaction de Romina Power ne s’est pas fait attendre. Elle a farouchement nié les faits, allant jusqu’à menacer son ex-mari de poursuites judiciaires pour diffamation. Dans sa défense, elle a dépeint Al Bano comme un mari autoritaire et étouffant. Par la suite, la chanteuse s’est toutefois excusée publiquement, arguant que ses propos avaient été sortis de leur contexte. Néanmoins, le mal était fait, et l’image lisse du couple idyllique était définitivement ternie.
Anéanti par ce divorce et vidé par le deuil, Al Bano avoue avoir pensé au pire, effleurant l’idée de mettre fin à ses jours dans le silence assourdissant de sa grande maison vide. C’est dans ces ténèbres qu’une lumière inattendue est apparue sous les traits de Loredana Lecciso. Cette animatrice de télévision, solaire et pleine de vie, a croisé son chemin grâce à leurs enfants qui fréquentaient la même école. En 2001, leur histoire d’amour devient officielle. Loredana ramène la joie et le tumulte dans la demeure de Cellino San Marco. Deux enfants, Jasmine et Bido Junior, naissent de cette union. Bien que le public italien, nostalgique de l’ère Romina, ait eu du mal à l’accepter, l’accusant de vouloir usurper la place d’un mythe, Loredana a tenu bon. Elle a mis sa propre carrière entre parenthèses pour se consacrer à cette famille recomposée. “Elle est restée quand tout le monde aurait fui”, confie le chanteur, les yeux brillants de gratitude, rappelant qu’elle continue de lui offrir une rose chaque matin.
Mais la vie d’Al Bano n’est pas seulement marquée par les tumultes de l’amour ; elle est aussi un combat acharné contre la maladie. En novembre 2025, sur le plateau de l’émission “Verissimo”, au côté de sa fille Jasmine, l’artiste de 82 ans a dressé la liste effrayante de ses problèmes de santé : un cancer de la prostate, un infarctus, une ischémie, et un œdème aux cordes vocales qui menaçait de lui faire perdre son outil de travail le plus précieux. En 2016, il subissait deux ischémies en l’espace de quinze jours. Alors que les médecins lui prescrivaient un repos absolu, il remontait sur scène trois semaines plus tard. En janvier 2025, pour faire taire des rumeurs malveillantes affirmant qu’il était en fauteuil roulant et en attente d’une greffe du foie, il s’est filmé en train de faire des pompes et des vocalises au milieu de ses vignes, prouvant au monde son indestructibilité physique et mentale.

Car au-delà de la , c’est bien la terre qui a sauvé Al Bano. Son domaine des “Tenute Al Bano Carrisi” à Cellino San Marco s’étend sur 500 hectares de vignes et d’oliviers centenaires. Il y a bâti un complexe luxueux incluant un hôtel, un spa et un restaurant, le “Don Carmelo”. Il se revendique avant tout comme un “contadino”, un paysan qui chante. Lorsque tout s’effondrait autour de lui, c’est en se levant à cinq heures du matin pour tailler ses oliviers et travailler ses vignes qu’il a trouvé la force de survivre. “La terre ne trahit jamais. Elle ne disparaît pas, elle ne divorce pas”, aime-t-il rappeler. Son vin, exporté jusqu’en Russie et au Japon, est le fruit de ses mains calleuses et de son amour viscéral pour ses racines.
Aujourd’hui, en 2025, l’heure semble être à l’apaisement. Contre toute attente, Al Bano et Romina Power ont trouvé le chemin du pardon professionnel. Depuis leurs premières retrouvailles scéniques à Moscou en 2013, le duo mythique continue de remplir les arènes du monde entier, de Madrid à Barcelone, en passant par Marbella. Un remix de leur hymne “Felicità” par le DJ Gabri Ponte cartonne même sur les plateformes de streaming. Leurs voix s’entremêlent toujours avec la même magie, portées par un respect mutuel immense. Dans son récent livre autobiographique, “Il sole dentro” (Le soleil dedans), publié en 2025, Al Bano se livre sans filtre sur cette existence hors du commun. Il résume sa philosophie de vie avec une sagesse bouleversante : “J’ai eu tout et j’ai tout perdu, et je suis toujours debout parce que j’ai le soleil dedans”. À 82 ans, l’homme aux multiples vies prouve que ni les drames, ni la maladie, ni les trahisons ne peuvent éteindre une flamme forgée dans les braises du sud de l’Italie.